Les noll ont deux ailes

La France – Deux jours à Lyon

Il y a trente ans, j’obtenais mon diplôme de l’institut National des Sciences Appliquées de Lyon … comme une envie de pèlerinage dans cette belle ville dont je garde un excellent souvenir. Venez-vous avec nous?

Laissez votre voiture à votre hôtel et cherchez la station de vélo la plus proche.

Les berges et toute la ville ont été aménagées avec des pistes cyclables. Nous avons choisi l’application Velo’V.

Si comme nous, vous n’êtes pas encore remis de votre décalage horaire, vous pouvez commencer la visite avec une trottinette électrique réservée avec l’application LIME.

C’est un peu cher mais très amusant. Vous pourrez la laisser ou vous voulez en respectant le passage des piétons.

Vous aurez piquer un petit roupillon sur les pelouses du parc de la Tete d’Or au préalable.

Vous pourrez ensuite prendre le funiculaire et monter à la basilique Notre-Dame de Fourvière après avoir traverser la place Bellecour.

La basilique est splendide.

Et la vue de Lyon y est magnifique.

A chacun son pèlerinage, Jean-Luc a piloté l’installation de l’ascenseur de la tour des télécom dans son passé.

Allez jeter un œil aux Théâtres romains depuis le point de vue de la rue Cléberg

Puis redescendez au vieux Saint-Jean par le jardin des Hortensias.

Ou vous pourrez déambuler d’une traboule à l’autre.

Du latin transambulare (circuler à travers), la traboule est un passage couvert réservé aux piétons qui permet de circuler d’une rue à l’autre en passant sous les habitations, à travers des cours et des escaliers.

Les premières traboules apparaissent au IVe siècle et étaient construites perpendiculairement à la Saône. On compte plus de 500 traboules à Lyon, dont environ 200 dans le quartier du Vieux-Lyon. Un grand nombre de ces passages obscurs et mystérieux sont fermés ou condamnés. Toutefois, un certain nombre de traboules restent ouvertes au public.

Au vieux Saint-Jean, sur une des nombreuses places,

une pause s’impose dans un bouchon Lyonnais, pour un repas typique de la région.

En dessert, offrez-vous des cocons. Ce chocolat doit son nom aux cocons produits par les petits vers à soie, car Lyon a toujours été la ville numéro un de la soie ! Cette création pour le moins originale date de 1954. Dedans, un praliné à la noisette délicatement parfumé à la liqueur de curaçao et à l’orangeat (sorte de confit d’oranges fabriqué à base d’écorces), le tout recouvert de pâte d’amande jaune clair.

Un vrai régal cette ville qu’on vous recommande!

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